Ravalement de façade, enduits dans l'Indre et le Cher
Peindre une façade ne consiste pas à la repeindre comme un mur intérieur, le produit devant résister aux ultraviolets, au gel et aux averses. Sa nature se choisit selon le support et selon ce qu'il faut laisser respirer.
Peinture de façade
Les peintures de façade se répartissent en quelques familles au comportement bien différencié. Les peintures minérales, à base de silicate, se lient chimiquement au support et laissent le mur respirer, ce qui les rend adaptées aux maçonneries anciennes. Les peintures siloxanes repoussent l'eau liquide tout en restant perméables à la vapeur, compromis recherché sur les supports mixtes. Les peintures acryliques, moins chères et plus faciles à appliquer, ferment davantage le mur et conviennent surtout aux supports modernes. Les revêtements semi-épais comblent les microfissures et se situent entre la peinture et l'enduit.
La préparation compte au moins autant que le produit retenu. Un support fariné se brosse et se fixe par une impression adaptée, faute de quoi la peinture n'accroche pas. Les zones décollées se piquent jusqu'au support sain et se rebouchent avant toute mise en peinture. Les fissures se traitent selon leur largeur, de la simple ouverture au pontage armé. Une façade peinte sans ces reprises retrouve son aspect d'origine en 2 ou 3 hivers, ce qui rend l'économie parfaitement illusoire.
Choix d'une teinte de façade
La teinte ne relève pas seulement du goût, les communes encadrant fréquemment les couleurs autorisées par leur règlement d'urbanisme. Un nuancier communal existe dans de nombreux bourgs et s'impose dans les secteurs protégés. Au-delà de la règle, les teintes sombres absorbent davantage la chaleur et subissent des dilatations plus fortes, ce qui accélère le vieillissement du revêtement. Les teintes très claires salissent visiblement plus vite en bord de route. Les couleurs traditionnelles du Berry, tirées des sables et des chaux locales, restent les plus sûres sur un bâti ancien, et se retrouvent dans les gammes de la plupart des fabricants.
Coût d'une mise en peinture
La mise en peinture d'une façade revient de 25 à 55 euros le mètre carré, préparation et deux couches comprises. Les peintures minérales et siloxanes se situent dans le haut de cette fourchette, l'acrylique dans le bas. Le revêtement semi-épais, qui demande plus de matière et masque les microfissures, monte de 45 à 75 euros. La préparation du support, piquage, rebouchage et traitement des fissures, se chiffre séparément et représente souvent le tiers du budget. Un devis qui n'isole pas ce poste laisse une incertitude que la facture finale vient généralement lever.
Sélection de façadiers dans l'Indre et le Cher
À Bourges, SOCIETE BERRUYERE DE PEINTURE ET REVETEMENT intervient dans la peinture et la vitrerie. L’entreprise prend aussi en charge des chantiers de ravalement, des revêtements muraux, ainsi que des opérations liées à l’isolation et à l’habillage des façades.
Installée à Bourges, SOCIETE DE PEINTURE ET D'ISOLATION DU BERRY intervient dans la peinture, le ravalement et l’isolation. L’entreprise prend aussi en charge des revêtements de sols et de murs, ce qui la place à la fois sur des chantiers de finition extérieure et intérieure.
RELAIS ARTISANS DU BATIMENT se situe à Bourges et relève de la maçonnerie générale ainsi que du gros œuvre. L’activité déclarée comprend aussi le ravalement de façades, avec des interventions rattachées aux travaux du bâtiment.
À Méreau, MALDINI RAVALEMENT DE FACADE est active dans la maçonnerie générale et le gros œuvre. Son activité couvre le ravalement de façade, ainsi que des prestations liées à la construction et à la fourniture de matériaux.
BMC, basée à Bourges, travaille dans la maçonnerie générale et le gros œuvre de construction. Son champ d’intervention comprend aussi l’enduit, le ravalement, l’isolation, la couverture et plusieurs opérations de finition du bâtiment.
Zones couvertes
Cher et l’Indre : Bourges, Chateauroux, Vierzon