Ravalement de façade, enduits dans le Maine-et-Loire

Une façade se lit d'abord par son matériau, pierre, brique, béton ou ossature bois n'appelant ni les mêmes produits ni les mêmes gestes. Identifier ce support est la première étape de toute rénovation.

Types de façades

La maçonnerie de pierre, courante dans l'habitat ancien, respire et supporte mal les revêtements étanches qui piègent l'humidité dans le mur. La brique pleine se comporte de façon comparable et se laisse souvent nettoyer plutôt que recouvrir. Le parpaing de béton, généralisé depuis les années cinquante, reçoit un enduit qui assure à la fois l'aspect et l'étanchéité. Le béton banché des immeubles plus récents demande des traitements spécifiques, notamment contre la corrosion des armatures. L'ossature bois, enfin, se protège par un bardage ventilé ou un enduit sur support spécifique, jamais par un produit appliqué directement.

Une même façade combine fréquemment plusieurs de ces matériaux, ce qui complique le diagnostic. Une maison ancienne agrandie dans les années quatre-vingt présente ainsi une partie en moellon et une partie en parpaing, avec des comportements à l'humidité opposés. Appliquer le même traitement sur les deux conduit inévitablement à des désordres sur l'une des parties. La reconnaissance du support, par sondage et par examen des zones dégradées, précède donc toute décision sur le revêtement.

Identification du support

Quelques observations simples renseignent sans matériel particulier. Un enduit qui sonne creux au toucher s'est décollé du support et devra être piqué. Une surface qui laisse une poudre blanche sur la main est farinée, signe qu'un revêtement organique arrive en fin de vie. Des taches sombres persistantes au pied du mur indiquent des remontées d'humidité. Des efflorescences blanches signalent des sels migrant avec l'eau à travers la maçonnerie. Chacun de ces signes oriente vers un traitement différent, et les ignorer conduit à refaire la façade 2 fois.

Coût selon le support

Une façade en parpaing enduit se reprend de 40 à 70 euros le mètre carré, le support étant régulier et le traitement standardisé. Une maçonnerie ancienne en pierre monte de 70 à 130 euros, le travail de reprise des joints et le choix de produits compatibles demandant plus de temps. Une façade en brique apparente se nettoie plutôt qu'elle ne se recouvre, de 25 à 60 euros le mètre carré selon la méthode. Le béton dégradé avec armatures apparentes relève d'une reprise spécifique dont le coût dépend entièrement de l'étendue des désordres. Ces écarts expliquent qu'un prix au mètre carré annoncé sans visite préalable n'ait aucune valeur.

Sélection de façadiers du Maine-et-Loire

Installée à Angers, Alter intervient sur la rénovation et le ravalement de façades. L’entreprise réalise des travaux destinés à l’apparence et à l’isolation des bâtiments à Angers, Saumur et Cholet.

Basée à Cholet, Côté Bâtiment travaille sur le ravalement de façades et la pose d’enduits. Son activité s’inscrit aussi dans la mise en valeur du patrimoine à Cholet, Angers et Saumur.

Hamon Ravalement, implantée à Saumur, réalise des prestations complètes de ravalement de façades. L’entreprise prend en charge la restauration et l’application d’enduits traditionnels dans le secteur de Saumur, Angers et Cholet.

Une inscription à cet emplacement reste possible sur demande. Un contact préalable permet d’apparaître dans cette sélection.

Zones couvertes

Maine-et-Loire : Angers, Cholet, Saumur, Sèvremoine, Beaupréau, Chemillé, Segré